Côté bus, la ligne Tzen 4 est attendue en janvier 2026 entre Viry-Châtillon et Corbeil-Essonnes. Cette ligne de bus à haut niveau de service remplacera l'actuelle ligne 402 et viendra proposer aux Essonniens une solution plus directe et rapide...
Côté bus, la ligne Tzen 4 est attendue en janvier 2026 entre Viry-Châtillon et Corbeil-Essonnes. Cette ligne de bus à haut niveau de service remplacera l'actuelle ligne 402 et viendra proposer aux Essonniens une solution plus directe et rapide pour se déplacer dans le département. La ligne sera dotée de bus capacitaires (bi-articulés de 24m), propres et innovants (100% électriques et rechargeables en 5min), une première mondiale. Du côté des cars express, plusieurs lignes vont être créées.
- La ligne 9513 (janvier 2026) entre Cergy-Préfecture et Argenteuil via Sannois et Franconville, permettant de relier les deux pôles en 45 minutes, avec un car toutes les 15 minutes en heures de pointe et un service 6 jours sur 7 de 5h30 à 22h30 (20h35 les samedis).
- La ligne 9514 (janvier 2026) entre Cergy-Préfecture et Chars via Osny, Cormeilles-en-Vexin, Frémécourt et Marines, avec des cars de 6h à 20h et un car toutes les 30 minutes.
- La ligne 9517 (mars 2026) entre Argenteuil et Roissypôle en passant par Saint-Denis Pleyel, en remplacement du Roissybus. Cette ligne permettra aux touristes et voyageurs d'accéder plus rapidement à l'aéroport de Paris Charles-de-Gaulle en évitant les congestions dans et aux portes de Paris, et en bénéficiant de la correspondance avec la ligne 14 à Saint-Denis Pleyel.
- La ligne express Evry-Fontainebleau (mars 2026), avec comme objectif de relier plus directement et plus simplement le bassin de Fontainebleau, le pays de Bière, le secteur de Ponthierry et le pôle d'emplois et universitaire d'Evry.
Des renforts d'offre partout où cela est nécessaire
Île-de-France Mobilités a annoncé de nombreux renforts d'offre sur les lignes de trains, RER, métros et bus, notamment sur les lignes 5 et 11 du métro, sur les RER B, C et D, ou encore sur la ligne H. Des renforts d'offre sont également annoncés sur le bus, avec 15 % d'offre supplémentaire dans le Vexin, ou encore la nouvelle ligne N72 pour prendre le relai du Câble 1 la nuit. Par ailleurs, l'offre de bus sera restructurée et renumérotée en août 2026 sur les lignes de bus du secteur de Saint-Germain-en-Laye et de Val Parisis pour mieux répondre aux attentes des usagers.
Une transition énergétique des bus qui se poursuit
En 2026, 10 Centre opérationnels bus (CoB), indispensables pour permettre la livraison puis la circulation de nouveaux bus et cars propres, seront convertis au biométhane ou à l'électrique. Et les commandes de nouveaux bus ne s'arrêtent pas : 2000 bus supplémentaires vont être commandés. Près de la moitié de flotte aura été convertie (soit près de 5 000 bus et cars sur 10 500 au total).
D'ici avril 2026, la quasi-intégralité des bus et autocars qui roulent encore au gazole B7 seront tous alimentés en HVO (biocarburant).
L'offre est également renforcée sur le vélo, avec la mise en uvre de la deuxième génération de Véligo dès le 5 janvier 2026, ce qui se traduit par plus de vélos disponibles à la location (30000 vélos), et plus de modèles (19 modèles), dont des vélos pliants, mécaniques, cargos et un nouveau vélo à assistance électrique. L'année 2026 sera également marquée par les nouvelles maisons du vélo pour promouvoir l'offre Véligo et inciter les Franciliens à découvrir ce mode de transport. Dès janvier 2026, trois premières Maisons du Vélo ouvriront à Ermont-Eaubonne (95), Juvisy (91) et Croix de Berny (92), suivies d'Aulnay-sous-Bois (93), Maisons-Alfort (94), Évry-Courcouronnes (91), Houilles-Carrières (78) au printemps, Cergy-Préfecture (95) à l'automne et Palaiseau Polytechnique (91) en fin d'année.
Pour le covoiturage, Île-de-France Mobilités lancera en janvier son nouveau service de covoiturage sur réservation, avec un opérateur unique pour le service de covoiturage en Île-de-France. A cela s'ajoute de nouvelles lignes de covoiturage actuellement en cours de finalisation.
Nouveaux trains, métros et tramways
La livraison de nouveaux matériels roulants déployés sur le réseau s'accélère. Après avoir mis en service près de 120 métros et trains neufs ou rénovés en 2025, 156 métros, trains, RER ou tramways neufs ou rénovés doivent être mis en service sur le réseau francilien, soit plus de 1550 depuis 2016. Dans le détail :
Sur le métro, le MF19 sera déployé sur la ligne 10 et remplacera totalement d'ici fin 2026 les MF 67 actuellement en circulation. Le MF19 sera également déployé en décembre 2026 sur les lignes bis (3 bis et 7 bis) et les essais vont démarrer en 2026 sur la ligne 13, dans l'optique d'un déploiement commercial des nouvelles rames en 2027. Par ailleurs, 10 métros neufs sont attendus sur la ligne 18 pour son inauguration.
Du côté des RER et trains, 60 RER NG sont attendus sur la ligne E, ce qui mettra définitivement fin aux MI2N de la ligne au dernier trimestre 2026. A cela s'ajoute 7 Région 2N pour la ligne R, afin d'améliorer la qualité de service et la fiabilité de la ligne.
Sur le tramway, les deux dernières rames TW20 sont attendus pour la ligne 1, et des nouvelles rames issues de la transformation de rames issues de la ligne T8 seront transférées sur la ligne 2.
La dématérialisation de la billettique avance
Après leur retrait progressif du réseau de vente (automates et guichets), les tickets cartons vont définitivement disparaître en 2026. En mai, il ne sera plus possible d'utiliser et de composter un titre cartonné à bord de l'ensemble des lignes de bus en Île-de-France. En juin, ce sera au tour de l'ensemble du réseau ferré (métro, RER, lignes de train).
Quant au ticket d'accès à bord, il sera remplacé par la carte bancaire d'ici fin 2026 sur l'ensemble du réseau de bus de Paris et de la petite couronne, pour faciliter l'achat de titre de dépannage pour les usagers occasionnels. En parallèle, les résultats de l'étude sur la mise en place de solutions de validation par carte bancaire pour le réseau ferré seront rendus d'ici avril 2026.
Par ailleurs, Île-de-France Mobilités travaille sur la dématérialisation des supports restants, a commencer par le Navigo Annuel, attendu au printemps 2026, ainsi que les titres de transports interrégionaux d'ici la fin d'année pour les voyageurs qui se rendent dans les gares hors Île-de-France desservis par les lignes franciliennes.
D'ici fin 2026, il sera également possible d'acheter et stocker des titres de transports sur Google Wallet, comme pour Apple.
Une meilleure qualité de service pour les usagers
Dès janvier 2026, Île-de-France Mobilités lance trois nouveaux services régionaux pour simplifier la vie des usagers : le numéro unifié, pour simplifier la relation voyageurs et orienter les usagers vers le bon service, une plateforme centralisée pour les objets trouvés sur l'ensemble du réseau, et enfin un agent IA sur le site d'Île-de-France Mobilités pour mieux guider les usagers au quotidien.
La qualité de service sera également au cur des priorités d'Île-de-France Mobilités sur le nouveau marché PAM, attendu pour septembre 2026, tout comme sur les lignes de bus, qui seront toutes passées en délégation de service public avec les deux derniers lots de Paris intramuros qui basculeront en novembre 2026. Par ailleurs, la ligne L sera également la première ligne de train à basculer en DSP, et sera opérée à partir de décembre 2026 par SNCF Voyageurs Cur Ouest Île-de-France.
Cette bascule en DSP sera par ailleurs l'occasion de déployer 500 agents de sécurité privée dans chaque DSP en plus des forces de l'ordre, des agents du GPSR, ainsi que des réservistes opérationnels, à la suite des deux conventions signées par Île-de-France Mobilités pour 10 000 journées de patrouilles supplémentaires).
Le parcours pédagogique s'inscrit dans le cadre du développement d'un centre dédié à l'hydrogène, en lien avec le site stratégique d'Atinéa de La Roche-sur-Yon (Vendée) consacré aux énergies nouvelles. Cette formation est le fruit d'une collaboration...
Le parcours pédagogique s'inscrit dans le cadre du développement d'un centre dédié à l'hydrogène, en lien avec le site stratégique d'Atinéa de La Roche-sur-Yon (Vendée) consacré aux énergies nouvelles. Cette formation est le fruit d'une collaboration entre RATP Dev, le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), Lhyfe et Energie Formation, dans le cadre de partenariats mis en place par La Roche-sur-Yon Agglomération et le Syndicat des énergies de Vendée (le SyDEV).
La création d'un centre d'excellence dédié à l'hydrogène avait été annoncée en 2023 dans le cadre du renouvellement du contrat de délégation de service public de transport urbain à RATP Dev, qui gère le réseau de transport urbain impulsyon de La Roche-sur-Yon Agglomération, par le biais de sa filiale Compagnie des transports du Yonnais (CTY).
Répartie sur 5 jours, la formation comprend :
• La visite de la station multi-énergie SYDEV, à La Roche-sur-Yon ou de l'usine de production d'hydrogène Lhyfe de Bouin (Vendée).
• Une formation, en laboratoire, sur les principes fondamentaux de l'hydrogène.
• Des travaux pratiques de gestion des risques.
• Une formation théorique et pratique à la maintenance des bus hydrogène.
Le premier bus hydrogène du réseau de transport IziLo Mobilités de Lorient Agglomération (RATP Dev) a été mis en circulation et quatre autres véhicules suivront au cours du premier trimestre 2026, pour un total d'une dizaine de bus H2 fin 2026. Ils s...
Le premier bus hydrogène du réseau de transport IziLo Mobilités de Lorient Agglomération (RATP Dev) a été mis en circulation et quatre autres véhicules suivront au cours du premier trimestre 2026, pour un total d'une dizaine de bus H2 fin 2026. Ils s'appuient sur le déploiement d'une filière locale hydrogène.
Dans le cadre du renouvellement complet de sa flotte, le territoire combine deux énergies renouvelables. Il s'agit du BioGNV issu de la méthanisation des déchets ménagers sur le site de Kermat à Inzinzac-Lochrist (Morbihan) et de l'hydrogène vert produit localement à Buléon (Morbihan) à partir d'électricité éolienne.
L'objectif est à la fois de réduire les émissions de polluants atmosphériques et de structurer une filière hydrogène durable sur le territoire. Ce choix s'inscrit dans les ambitions locales de décarbonation et de modernisation du réseau de transports collectifs, répondant aux enjeux de mobilité quotidienne des habitants et aux objectifs climat-air-énergie.
Le premier bus H2 de Lorient est un Heuliez équipé d'une pile à combustible Hyundai de 100 kW, de quatre réservoirs d'hydrogène et d'une batterie de 69 kWh. Son autonomie peut atteindre 450 km. Le projet mobilise plusieurs partenaires industriels et institutionnels dont Iveco, Hyundai, FPT Industrial et Lhyfe pour la production d'hydrogène vert.
En parallèle, Lorient Agglomération soutient la formation aux nouvelles technologies de l'énergie à l'IUT de Lorient (licence professionnelle « Gestionnaire énergies, énergies nouvelles, hydrogène ») et à l'ENSIBS (diplôme « Énergies, hydrogène »).
A retenir :
Bus hydrogène Origine France Garantie.
Station hydrogène à charge lente nocturne, portée par Engie / Morbihan Énergies
Hydrogène vert et local, produit à Buléon par Lhyfe, à partir d'électricité éolienne
Déploiement pionnier : Parmi les premeirs bus hydrogène exploités par RATP Dev en France (après La Roche-sur-Yon)
Soutien de l'État et de l'Union Européenne : 6,8 MEuros (station + 19 bus)
Montée en puissance : +10 bus hydrogène d'ici fin 2026
Mobilités en transition : BioGNV, électrique, hybride et projets H₂-ready pour les bus et le maritime
Alors que le GSR2 et la quête de la conduite autonome promettent un avenir radieux au secteur des aides à la conduite (ADAS), l'équipementier allemand ZF choisit de vendre son unité d'affaires consacrée à ses équipements. L'acquéreur est Harman qui f...
Alors que le GSR2 et la quête de la conduite autonome promettent un avenir radieux au secteur des aides à la conduite (ADAS), l'équipementier allemand ZF choisit de vendre son unité d'affaires consacrée à ses équipements. L'acquéreur est Harman qui fait partie de l'immense groupe sud-coréen Samsung.
Grâce à un financement de l'UE qui reste à confirmer au moment où nous écrivons, les transports publics de Sofia (Bulgarie) commandent 75 trolleybus à Škoda Group (République tchèque). Ces véhicules à plancher bas intégral (low floor) disposent d'une...
Grâce à un financement de l'UE qui reste à confirmer au moment où nous écrivons, les transports publics de Sofia (Bulgarie) commandent 75 trolleybus à Škoda Group (République tchèque). Ces véhicules à plancher bas intégral (low floor) disposent d'une batterie qui leur accorde 15 km d'autonomie afin de faire face à un détournement temporaire de ligne ou à une section parcourue régulièrement sans ligne de contact aérienne. Ils se répartissent en deux lots dont 35 12-mètres Škoda 32Tr livrables dans les 12 mois après confirmation du financement, et 40 18-mètres Škoda 27Tr livrables dans les 18 mois après confirmation du financement. Le modèle Škoda 27Tr est fondé sur une collaboration avec Solaris (Pologne, groupe CAF) tandis que le modèle Škoda 32Tr fait appel à SOR (République tchèque). Le montant total du financement est de 56,19MEuros, soit 749000 euros par véhicule en moyenne.
Le constructeur turc met en avant Karsan AI (Autonomous Intelligence) au cours du Consumer Electronics Show (CES) 2026. Grâce à des partenariats, Karsan a développé les versions à conduite autonome de son midibus e-Atak et de son minibus e-Jest. Leur...
Le constructeur turc met en avant Karsan AI (Autonomous Intelligence) au cours du Consumer Electronics Show (CES) 2026. Grâce à des partenariats, Karsan a développé les versions à conduite autonome de son midibus e-Atak et de son minibus e-Jest. Leur autonomie de niveau 4 SAE impose la présence d'un conducteur à bord afin de reprendre le contrôle si nécessaire. Conduite autonome mise à part, Karsan se distingue par une gamme électrique couvrant tous les segments du marché urbain entre 6 et 18 m (hormis 15 m).
Pour la nuit du 31 décembre 2025 au 1ᵉʳ janvier 2026, les lignes de bus de nuit circuleront comme au cours d'une nuit de week-end classique. A partir de 17 h le 31 décembre 2025 et jusqu'à 12 h le 1ᵉʳ janvier 2026, les transport...
Pour la nuit du 31 décembre 2025 au 1ᵉʳ janvier 2026, les lignes de bus de nuit circuleront comme au cours d'une nuit de week-end classique. A partir de 17 h le 31 décembre 2025 et jusqu'à 12 h le 1ᵉʳ janvier 2026, les transports IdFM sont entièrement gratuits hors zones aéroportuaires.
Le site jobboard.fntv.fr partage des milliers d'offres d'emploi relatives aux métiers du transport routier de voyageurs, y compris conducteurs/conductrices, mécaniciens, exploitants, etc. A consulter sans modération....
Le site jobboard.fntv.fr partage des milliers d'offres d'emploi relatives aux métiers du transport routier de voyageurs, y compris conducteurs/conductrices, mécaniciens, exploitants, etc. A consulter sans modération.
La société de transport municipal de Lublin (Pologne) achète 20 trolleybus Solaris Trollino 12 livrables début 2027 pour compléter sa flotte qui comprend déjà plus de 80 Trollino 12. Ces véhicules disposent d'une batterie afin d'être autonomes là où ...
La société de transport municipal de Lublin (Pologne) achète 20 trolleybus Solaris Trollino 12 livrables début 2027 pour compléter sa flotte qui comprend déjà plus de 80 Trollino 12. Ces véhicules disposent d'une batterie afin d'être autonomes là où la ligne de contact est absente ou interrompue, notamment en cas de détournement ponctuel de ligne. Avec Gdynia et Tychy, Lublin est l'une des trois villes polonaises dont le TCP fait appel à des trolleybus. En 2025 et en France, des trolleybus sont en service à Limoges (Hess, Iveco Crealis ), Lyon (Hess), Nancy (Hess) et Saint-Etienne (Solaris Trollino 12).
Créé par l'article 10 de la loi n°2025-379, l'article L2241-6-1 du Code des transports autorise les « agents assermentés de l'exploitant du service de transport ou les agents assermentés d'une entreprise de transport agissant pour le compte de l'expl...
Créé par l'article 10 de la loi n°2025-379, l'article L2241-6-1 du Code des transports autorise les « agents assermentés de l'exploitant du service de transport ou les agents assermentés d'une entreprise de transport agissant pour le compte de l'exploitant » (alinéa 4 de l'Article L2241-1 du Code des transports) à « procéder, au moyen de caméras individuelles, à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident, eu égard aux circonstances de l'intervention ou au comportement des personnes concernées ».
C'est évident, mais c'est mieux lorsque c'est dit et écrit, il est interdit « de monter ou de s'installer sur un véhicule de transport public de personnes, de l'utiliser comme engin de remorquage ou de se tenir sur les marchepieds ou à l'extérieur du...
C'est évident, mais c'est mieux lorsque c'est dit et écrit, il est interdit « de monter ou de s'installer sur un véhicule de transport public de personnes, de l'utiliser comme engin de remorquage ou de se tenir sur les marchepieds ou à l'extérieur dudit véhicule pendant la marche sans autorisation » ainsi que le stipule l'Article L1634-5 du Code des transports créé par l'article 21 de la loi n°2025-379 du 28 avril 2025. Le site web rollerenligne.com décrit la pratique du « roller catch » et rappelle à la fois sa dangerosité, son interdiction et l'inadaptation des rollers à cet emploi.
Pour mémoire, l'interdiction de remorquage par un autre véhicule s'appliquait déjà explicitement aux cycles et aux cyclomoteurs (Article R431-8 du Code de la route) ainsi qu'aux engins de déplacement personnel (Article R412-43-2 du Code de la route). Ces derniers comprennent notamment les trottinettes et les gyropodes. Ils sont définis par les alinéas 6.15 et 6.16 de l'article R311-1 du Code de la route.
Les autocaristes espagnols sont contre le titre de transport unique
En France, les travaux sur le titre de transport unique concernent le périmètre urbain. En Espagne, la discussion sur le titre de transport unique se consacre au transport inter-villes longue distance. L'association Direbús considère que la mise en p...
En France, les travaux sur le titre de transport unique concernent le périmètre urbain. En Espagne, la discussion sur le titre de transport unique se consacre au transport inter-villes longue distance. L'association Direbús considère que la mise en place d'un titre de transport unique renforcerait la mainmise d'un petit nombre de grandes entreprises subventionnées sur les lignes longue distance au détriment de plus petites entreprises, plus agiles, et prétendant être capables de renouveler l'offre au profit de la qualité du service apporté au client.
L'association Direbús estime que la création d'un titre de transport unique national favorise l'utilisation d'un seul segment des transports publics et constitue « un nouvel exemple du mépris des institutions pour les petites et moyennes entreprises du secteur qui proposent des services de transport à la demande ».
Selon l'association, les subventions liées à ce titre unique ne concernent que les lignes régulières interurbaines exploitées par l'État, ce qui concentre les services sur ces lignes et « consolide la fermeture du marché du bus grâce à des fonds publics, réduisant ainsi l'offre de services de transport à la demande ».
Pour Direbús, cette mesure continue de protéger « les privilèges d'une poignée d'opérateurs historiques de bus longue distance, fortement subventionnés par les impôts des PME du secteur, et dont la plupart des concessions ont expiré depuis des années. Parallèlement, elle étouffe des milliers de PME qui pourraient apporter innovation, efficacité et durabilité au système, et surtout, offrir un meilleur service aux usagers à moindre coût ».
Selon Direbús, le maintien de ce statu quo fait de l'Espagne une exception sur le marché européen du transport de voyageurs, où la concurrence et la libéralisation du marché se sont révélées être les outils les plus efficaces pour améliorer la qualité, réduire les prix et progresser vers une plus grande durabilité. « Le titre de transport unique injecte des ressources publiques dans un modèle à bout de souffle, renforçant son inertie et entravant toute véritable libéralisation future du marché », déclare l'organisation patronale.
Selon l'ANFIA, le marché italien des véhicules de TCP de plus de 8 t va clôturer l'année 2025 avec moins de 4000 immatriculations (3629 sur les 11 premiers mois de l'année 2025). Parmi ceux-ci, 1590 sont des autobus urbains, 1016 des véhicules interu...
Selon l'ANFIA, le marché italien des véhicules de TCP de plus de 8 t va clôturer l'année 2025 avec moins de 4000 immatriculations (3629 sur les 11 premiers mois de l'année 2025). Parmi ceux-ci, 1590 sont des autobus urbains, 1016 des véhicules interurbains et 1011 des autocars. La Classe I représente donc 43,8% de ces véhicules.
Le marché italien (janvier-novembre 2025) des véhicules de Classe I correspond à une répartition entre :
- Iveco Bus, 417 véhicules (26,2%),
- Solaris, 285 véhicules (17,9%),
- Mercedes, 158 véhicules (9,9%),
- King Long, 151 véhicules (9,5%),
- Menarinibus, 142 véhicules (8,9%),
- Karsan, 140 véhicules (8,8%),
- Yutong, 64 véhicules (4%),
- Otokar, 58 véhicules (3,6%),
- MAN, 39 véhicules (2,5%),
- Rampini, 29 véhicules (1,8%),
- BMC, 27 véhicules (1,7%),
- Bluebus, 25 véhicules (1,5%),
- Higer, 15 véhicules (0,94%),
- BYD, 14 véhicules (0,88%),
- Guleryuz, 10 véhicules (0,62%),
- Isuzu, 8 véhicules (0,5%),
- Caetano, 5 véhicules (0,3%),
- Alfabus, 2 véhicules (0,12%),
- Scania, 1 véhicule (0,06%).
Le marché italien de la Classe I semble donc assez ouvert avec 19 marques représentées dont une proportion non négligeable des ventes réalisées par des marques extérieures à l'UE (constructeurs turcs et chinois). Malgré cette ouverture, nous notons l'absence d'Irizar et de Volvo en Classe I. Ces chiffres n'indiquent pas les soubassements utilisés par les 10 Guleryuz et les 5 Caetano qui pourraient être des Scania ou des Volvo.
La bonne surprise de Renault sur le segment mini, l'arrivée du soubassement électrique Volvo chez les carrossiers de cars de tourisme, le contexte de la commande record d'IdFM à Heuliez et Iveco, les performances du nouveau pneu urbain Conti ou encor...
La bonne surprise de Renault sur le segment mini, l'arrivée du soubassement électrique Volvo chez les carrossiers de cars de tourisme, le contexte de la commande record d'IdFM à Heuliez et Iveco, les performances du nouveau pneu urbain Conti ou encore, les visites virtuelles des RNTP et de Busworld sont à découvrir dans ce nouveau numéro.
Président de la RATP : Xavier Piechaczyk proposé par Emmanuel Macron
Président du directoire de RTE (réseau de transport d'électricité) depuis 2020 et reconduit à ce poste en juin dernier, Xavier Piechaczyk a exercé dans plusieurs cabinets ministériels (Transports de 2003 à 2008, Écologie et Énergie de 2009 à 2012). I...
Président du directoire de RTE (réseau de transport d'électricité) depuis 2020 et reconduit à ce poste en juin dernier, Xavier Piechaczyk a exercé dans plusieurs cabinets ministériels (Transports de 2003 à 2008, Écologie et Énergie de 2009 à 2012). Il est proposé par Emmanuel Macron pour devenir président de la RATP, succédant à Jean Castex, nommé président de la SNCF pour 4 ans le 29 octobre 2025.
Le Syndicat de Touraine renouvelle sa confiance à Keolis pour 6 ans
Le Syndicat des Mobilités de Touraine confie à Keolis l'exploitation du réseau de transport public Fil Bleu et Fil Blanc (TPMR) pour une durée de six ans, à compter du 1er janvier 2026. Ce contrat, représentant un chiffre d'affaires cumulé de 497 mil...
Le Syndicat des Mobilités de Touraine confie à Keolis l'exploitation du réseau de transport public Fil Bleu et Fil Blanc (TPMR) pour une durée de six ans, à compter du 1er janvier 2026. Ce contrat, représentant un chiffre d'affaires cumulé de 497 millions d'euros, vise à offrir aux 305 000 habitants du territoire une mobilité toujours plus fluide, inclusive et fiable.
Keolis continuera d'assurer l'exploitation des différents modes de transport, incluant tramway, bus, transport à la demande (TAD) et transport de personnes à mobilité réduite (TPMR). Le réseau couvre 25 communes, avec environ 700 arrêts, dont 28 stations de tramway. La flotte comprendra 200 bus, 21 rames de tramway en 2026 et 40 en 2028, 5 minibus électriques et 27 véhicules TAD/TPMR, permettant de parcourir près de 12 millions de km chaque année en connectant efficacement les habitants du territoire métropolitains ainsi que les usagers interurbains aux pôles d'activité et lieux de vie de l'agglomération.
Le contrat prévoit l'intégration d'une deuxième ligne de tramway et d'une nouvelle ligne BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) d'ici avril 2028, portant le réseau à 2 lignes de tramway et 3 lignes BHNS. Les voyageurs bénéficieront d'un service TAD en réservation en temps réel du lundi au dimanche, tandis que la transparence et l'information seront renforcées grâce à l'outil PRISME. Ce dernier est dédié au partage d'informations relatives au réseau de transport, visant à améliorer la transparence et la communication au sein du système de transport public.
Grâce à ce renforcement de l'offre de transport, le Syndicat des Mobilités de Touraine et Keolis partagent un objectif ambitieux : atteindre 53,5 millions de voyages annuels en 2031. Dans le cadre du nouveau contrat, Keolis s'engage dans la labellisation « Pacte Voyageurs » et dans la création d'une société à mission dès 2026. Le Pacte Voyageurs, une certification interne au groupe Keolis/SNCF lancée en 2021, atteste de la qualité de service sur quatre dimensions clés : ponctualité, information voyageurs, suivi des véhicules et attitude commerciale. Audité chaque année par AFNOR Certification, il comprend trois niveaux d'exigence, que Keolis Tours ambitionne d'atteindre progressivement d'ici 2030. La société à mission, quant à elle, inscrira dans ses statuts une raison d'être et des objectifs sociaux et environnementaux, traduisant la volonté de concilier performance économique et impact sociétal. Un comité de mission, associant l'autorité organisatrice, des salariés et des acteurs locaux, en suivra la mise en uvre. Keolis Tours créera également un fonds d'innovation sociétale pour soutenir des projets portés par le territoire, avec deux appels à projets prévus en 2028 et 2030.
Le Syndicat des Mobilités de Touraine a réalisé l'aménagement du dépôt pour les bus Bio GNV, avec adaptation possible pour des bus électriques, ainsi que l'extension du centre de maintenance tramway dans le cadre de la deuxième ligne. Des travaux sur le réseau de bus ont également été réalisés pour préparer l'arrivée de la 2ᵉ ligne de tramway et de la nouvelle ligne BHNS, et la formation des conducteurs bus a été mise en place pour assurer leur transition vers le tramway.
La Communauté Urbaine d'Arras (CUA) a confié à Keolis la poursuite de l'exploitation et de la maintenance du réseau Artis pour une nouvelle période de six ans, à compter du 1ᵉʳ janvier 2026. Ce contrat, d'un montant cumulé de plus de 100 m...
La Communauté Urbaine d'Arras (CUA) a confié à Keolis la poursuite de l'exploitation et de la maintenance du réseau Artis pour une nouvelle période de six ans, à compter du 1ᵉʳ janvier 2026. Ce contrat, d'un montant cumulé de plus de 100 millions d'euros, couvre 46 communes du territoire, soit près de 110000 habitants. Keolis est opérateur en Arras depuis 2004. Il s'agira dans l'avenir de proposer une offre de mobilité renforcée, plus accessible et plus respectueuse de l'environnement, au service des habitants, de l'attractivité et de la qualité de vie du territoire.
Pour répondre à la croissance des besoins de mobilité et soutenir la mobilité durable, la Communauté Urbaine d'Arras déploiera avec Keolis une nouvelle étape du développement du réseau Artis. L'offre de transport sera renforcée avec un objectif d'augmentation de la fréquentation de plus de 12% pour atteindre 8,5 millions de voyages annuels en 2031. Le nouveau contrat introduit également plusieurs évolutions majeures d'enrichissement de l'offre de services, au bénéfice des voyageurs.
Dès 2026, une troisième navette gratuite desservira le sud d'Arras entre la gare, l'université et les parkings relais. La ligne 1, axe structurant du réseau, verra sa fréquence portée à 12 minutes (contre 15 auparavant), et sera désormais exploitée en véhicules standards afin de contribuer à l'apaisement du centre-ville. La ponctualité et la qualité de service feront l'objet d'une attention renforcée, soutenu par la création d'un poste central de commande (PCC) assurant une supervision en direct des opérations. Au total, le réseau comptera 18 lignes régulières (dont 10 urbaines et 8 rurales), 3 navettes de centre-ville et 21 circuits scolaires, complétés par une offre diversifiée comprenant le transport à la demande (TAD), les vélos à assistance électrique, l'autopartage et le covoiturage. Le TAD sera par ailleurs unifié, digitalisé et mutualisé avec le service TPMR (transport pour personne à mobilité réduite), afin d'offrir davantage de flexibilité et de disponibilité aux usagers.
Engagée en faveur de la transition énergétique, la Communauté Urbaine d'Arras fixe un objectif de -44 % d'émissions de gaz à effet de serre d'ici 2031. Keolis accompagnera cette trajectoire en opérant une flotte modernisée, composée de bus fonctionnant au biogaz, de navettes électriques et de cars de sous-traitance roulant en partie (30%) au biogazole HVO.
En parallèle, de nouveaux outils seront déployés pour améliorer l'expérience des voyageurs et simplifier l'accès au réseau. Le système Artis Pulse permettra une diffusion instantanée des informations sur tous les canaux numériques du réseau (application, site internet, etc.), avec un délai maximal de dix minutes entre un incident et son signalement aux usagers. Le paiement sans contact (open paiement) sera lancé en 2026, et une refonte complète de l'information voyageurs visera à renforcer l'accessibilité, notamment pour les personnes à mobilité réduite.
Enfin, une Maison des Mobilités implantée en gare SNCF sera créée et deviendra un lieu central d'information, de conseil et de services pour accompagner les usagers dans leurs déplacements quotidiens.
Meilleure desserte de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
Afin de mieux desservir le centre de Saint-Denis, Île-de-France Mobilités renforce l'offre de bus sur la commune, avec la création d'une nouvelle ligne, la 240, et le prolongement de la ligne 239 jusqu'à la place de la Résistance. Ces liaisons...
Afin de mieux desservir le centre de Saint-Denis, Île-de-France Mobilités renforce l'offre de bus sur la commune, avec la création d'une nouvelle ligne, la 240, et le prolongement de la ligne 239 jusqu'à la place de la Résistance. Ces liaisons permettront de désenclaver certains quartiers de la commune et de répondre aux besoins de mobilité des usagers dans un secteur très dense et très fréquenté.
Une nouvelle ligne pour faciliter l'accès au centre-ville
Face à la nécessité de mieux relier entre elles les quartiers de la commune et notamment le centre-ville avec la Cité Floréal, Île-de-France Mobilités créée la ligne 240, qui circule à partir d'aujourd'hui entre « Saint-Denis Cité Floréal » et « Saint-Denis Marché ».
Cette ligne exploitée avec des bus standards, circulera du lundi au dimanche de 7h00 à 21h00 avec une fréquence constante d'un bus toutes les 20 minutes. Elle permet une correspondance facilitée avec les lignes de Tramway T1 et T5 en passant par plusieurs secteurs clés de la ville (Romain Rolland, Marcel Cachin, Lycée Paul Eluard).
La ligne 239 prolongée jusqu'à la place de la Résistance
La ligne 239, qui relie actuellement à gare de Rosa Parks à Saint-Denis Porte de Paris, est prolongé jusqu'à Saint-Denis Résistance, pour permettre aux usagers de rejoindre le cur de ville plus facilement, et offrir un meilleur accès à la ligne 13, mais aussi aux RER B et E, à la ligne 12 et au T3b. La ligne circule tous les jours avec une fréquence d'un bus toutes les 8 à 10 minutes en semaine.
Ces lignes, qui constituent un renfort d'offre de plus de 760 000Euros, intégralement financés par Île-de-France Mobilités, sont opérées par la RATP.